Dites "33"...

Publié le par L'atelier du cycliste

Le sport en générale et le vélo en particulier souffrent souvent de pathologies  aussi diverses que variées vous en conviendrez. Ceci étant on pourrait être emmené à se demander lorsque l’on souffre jusqu’où doit-on aller dans la souffrance.

En fait cela dépend souvent de la faculté qu’a chacun à accepter la douleur, à la repousser et, ou, à faire avec. Mais quand la douleur devient-elle un vrai problème ?

Encore faudrait-il traiter chaque cas un par un mais pour rester dans les grandes lignes il faut quand même dire qu’une douleur, une gêne, sur le vélo qui reste sur le vélo n’est qu’un problème de positionnement alors que cette même douleur ou gêne, si elle reste présente la nuit ou dans la journée de toute évidence là il faut s’inquiéter et certainement consulter avant qu’il ne soit trop tard.

Notre corps est ainsi fait que des signaux d’alarme se mettent en route pour nous dire :

« Là je crois qu’il va y avoir un problème si tu ne fais pas attention » et oublier ces signaux serait une erreur peut-être grave. J’en ai pour preuve le cas de Brigitte bien connue des cyclistes longue distance de la région et peut-être même du reste du monde qui a oublié volontairement les signes de fatigue et autres anomalies sur et en dehors du vélo jusqu’au moment où la sanction est tombée : Embolie pulmonaire… Elle a pu être traitée à temps mais le fait est qu’il faut toujours se demander s’il n’y aurai pas quelque chose qui ne va pas quand au réveil on est toujours fatigué, quand la fréquence cardiaque au repos est toujours trop haute, quand l’envie de pédaler n’est pas aussi forte que d’habitude enfin tous ces signes qui doivent nous faire prendre conscience qu’il y a peut-être un problème là-dessous…

Attention, je ne suis pas docteur en quoi que se soit, c’est juste un petit article pour que vous puissiez prendre conscience pleinement que nous ne sommes pas des machines, que nous ne sommes pas payé pour faire du vélo le dimanche et de toute façon même si c’était le cas il serai quand même bon d’avoir un suivit médicale complet car notre sport est un gros consommateur de plein de choses que l’on ne retrouve pas forcement dans notre alimentation…Mais ça c’est un autre débat auquel j’invite une amie que j’ai connu en stage en Espagne à bien vouloir nous y consacrer un petit article…Pas vrai Maaike ??

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Allez, faites gaffe à vous. Pédalez bien et pour toi Brigitte, reviens nous très en forme !

Publié dans entrainement

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L
Pardon Brigitte. On dit bien "cette mise au point" mais je pense que vous aurez tous rectifié...
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L
Merci Brigitte pour cet mise au point.<br /> Peut-être que tes douleurs au mollet étaient si légères justement parceque tu fais du vélo. Si tu avais un travail en station debout les choses n'auraient pas été si simple.<br /> L'idée de cet article qui me trotait dans la tête depuis longtemps c'est que la douleur n'est jamais le fait du hasard et n'est jamais à prendre à la légère...et ton cas ça a été une "bonne excuse"<br /> pour écrire. Merci pour ta participation et à bientôt sur le vélo..
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B
Juste un petit ajout Dom à ce bon article ... je n'ai pas "oublié" ces signes ... j'ai consulté pour ça ... mais rien n'était visible ou caractéristique en dehors de cette perte de performance<br /> importante.<br /> Le vélo m'a probablement permis de le détecter plus tôt ( et le fait de devoir faire une pause dans une montée banale est ce qui m'a décidee à consulter un medecin de garde le WE au lieu d'attendre<br /> mon RDV du lundi)<br /> Parfois certaines formes progressives d'embolie sont diagnostiquées après plusieurs mois ... ou trop tard , une personne sédentaire ne ressent pas grand chose.<br /> Le seul truc que j'ignore, c'est pourquoi je n'ai eu que des douleurs dans le mollet très faibles et inconstantes, alors que j'aurais du avoir mal. Mais le cas n'est pas rare.
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